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16 août 2026
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Chantage contre Cauet : la prévenue reconnaît les faits pour la première fois en appel

La cour rendra sa décision le 19 mai 2026. D’ici là, la prévenue reste soumise à la condamnation prononcée par le tribunal correctionnel de Nanterre en janvier.

Des SMS et 30 000 euros : le chantage au cœur du dossier

Les faits reprochés à la prévenue sont précis et matériellement documentés. Depuis son propre téléphone, elle avait envoyé des messages à Sébastien Cauet lui réclamant la somme de 30 000 euros en échange de l’abandon d’une plainte pour viol. Ces SMS constituaient la pièce maîtresse du dossier du parquet.

Des SMS et 30 000 euros : le chantage au cœur du dossier
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le choix du moment n’était pas anodin : ces demandes avaient été formulées alors que l’animateur se trouvait déjà dans le viseur de la justice pour des accusations de viols et d’agressions sexuelles. La prévenue avait ainsi exploité une situation de vulnérabilité médiatique et judiciaire pour tenter d’obtenir une contrepartie financière.

En janvier 2026, le tribunal correctionnel de Nanterre avait jugé les faits suffisamment graves pour prononcer une peine de trois ans de prison, dont dix-huit mois ferme. La sévérité de cette condamnation initiale traduit la fermeté des juges face à ce type de tentative d’extorsion.

30 000 €
Le montant que la prévenue réclamait à Sébastien Cauet par SMS en échange de l’abandon d’une plainte pour viol.

La défense invoque la détresse et un passé de victime

Pour expliquer le geste de sa cliente, l’avocat de la prévenue a choisi d’humaniser le portrait de cette femme de 42 ans. Il a indiqué que celle-ci avait elle-même été victime de viol par le passé, une histoire personnelle douloureuse qu’il a placée au centre de sa plaidoirie.

La défense invoque la détresse et un passé de victime
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon la défense, c’est l’annonce de la garde à vue de Sébastien Cauet qui aurait provoqué chez elle une réaction impulsive et incontrôlée — décrite en termes crus comme le fait d’avoir « pété un plomb ». Cet argument vise à présenter l’acte non pas comme une démarche prémédités et froide, mais comme une réaction émotionnelle disproportionnée dans un contexte de souffrance personnelle.

La défense a sollicité une diminution de peine et une remise en liberté de sa cliente. Si l’argument de la détresse psychologique ne saurait effacer les faits — reconnus désormais par la prévenue elle-même — il entend néanmoins influer sur l’appréciation de leur gravité par la cour.

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