
Dans l’extrait cité par l’article, Pascal Soetens déclare: « Les paroles ne suffisent plus! Il faut l’action! On n’a plus le choix, on est obligés d’agir physiquement! On va… ». Cette phrase, relayée par Tony Pittaro le 30 juin 2026, cristallise les critiques visant l’ancien animateur.
Pascal Soetens s’est fait connaître à la télévision pour ses interventions auprès d’adolescents en difficulté. Selon Nextplz, c’est précisément cette image d’éducateur médiatique qui donne à ses propos une portée particulière: ils ne viennent pas d’un internaute anonyme, mais d’une personnalité associée à l’encadrement de jeunes.
La LDVR dénonce une possible incitation à la violence
D’après les informations de Marie France reprises par Nextplz, la Ligue de Défense des Valeurs Républicaines a transmis une plainte au parquet. L’association estime que les propos pourraient être interprétés comme une incitation à la violence contre un mineur clairement identifiable dans les échanges publics.

Dans le document cité par Marie France, la LDVR évoque une possible « provocation publique à commettre des atteintes volontaires à l’intégrité de la personne ». L’association mentionne aussi une « apologie de la violence », formule reprise dans l’article de Nextplz pour qualifier le grief central.
La LDVR, qui se présente selon Nextplz comme un réseau d’associations de défense des droits, demande à la justice d’apprécier la limite entre opinion polémique et propos pénalement répréhensible. À ce stade, aucune décision du parquet n’est rapportée par la source principale.
La « claque pédagogique » heurte le cadre des violences éducatives
Selon Nextplz, Pascal Soetens assume dans la vidéo l’idée d’une « claque pédagogique ». L’expression a immédiatement divisé les commentaires en ligne: certains internautes y auraient vu un discours de fermeté éducative, tandis que d’autres dénoncent une banalisation de la violence envers un mineur.

Le débat dépasse donc la seule phrase citée. Il porte aussi sur le vocabulaire employé: parler de pédagogie à propos d’une gifle revient, pour les opposants à ces propos, à donner un habillage éducatif à un geste violent. Nextplz souligne que cette lecture a nourri la polémique sur les réseaux sociaux.
Le rappel juridique éclaire cette sensibilité. Selon Légifrance, l’article 371-1 du Code civil prévoit que l’autorité parentale s’exerce « sans violences physiques ou psychologiques ». Ce texte ne qualifie pas l’affaire visant Pascal Soetens, mais il montre que la violence dite éducative fait l’objet d’un encadrement explicite en droit français.

