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28 juin 2026

Stéphane Plaza dit vivre avec 9 000 à 12 000 euros par mois

Stéphane Plaza a comparu vendredi 26 juin 2026 au Palais de justice de Paris pour l’ouverture de son procès en appel, selon Closer. Condamné en première instance à 12 mois de prison avec sursis pour violences conjugales, l’ancien animateur de M6 a notamment détaillé ses revenus actuels à la barre.

En bref

  • Procès en appel ouvert vendredi
  • Plus de salaire chez M6
  • 9 000 à 12 000 euros mensuels

### 12 mois avec sursis contestés en appel à Paris

Selon Closer, Stéphane Plaza s’est présenté vendredi 26 juin 2026 au Palais de justice de Paris avec ses avocats, Me Julien Roelens et Antonin Gravelin-Rodriguez. L’audience ouvrait son procès en appel après une condamnation en première instance.

Audience de justice avec avocats et dossiers
Image d’illustration © TOPTENPLAY

D’après le média, l’animateur et agent immobilier avait été condamné à 12 mois de prison avec sursis pour violences conjugales. Il a contesté ce verdict en faisant appel.

Closer rappelle que l’affaire est née d’accusations portées par trois anciennes compagnes. À ce stade, l’article source ne donne pas le calendrier complet des audiences ni la date attendue de la décision de la cour.

12 mois
Stéphane Plaza a été condamné en première instance à 12 mois de prison avec sursis, une décision dont il a fait appel selon Closer.

### Près de 20 ans sur M6 avant la fin du salaire

Closer présente Stéphane Plaza comme l’un des visages les plus identifiés de M6 pendant près de 20 ans. Le média cite notamment ses émissions immobilières, parmi lesquelles Recherche appartement ou maison, Chasseurs d’apparts et Maison à vendre.

Studio télé lié à l’immobilier sans visage
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon l’article, cette exposition télévisée lui avait permis de développer en parallèle un réseau d’agences immobilières portant son nom. Agent immobilier de formation, il avait construit une activité liée à la fois à la télévision et à l’immobilier.

À la barre, d’après des propos rapportés par le journaliste du Parisien Benoît Daragon sur X et repris par Closer, Stéphane Plaza a déclaré : « Je n’ai plus de salaire. » Il a aussi affirmé ne plus être salarié de M6.

Pourquoi l’immobilier compte dans ce dossier

Selon Closer, Stéphane Plaza n’était pas seulement animateur : il avait aussi développé un réseau d’agences immobilières associé à son nom. Ses déclarations financières à la barre portent donc à la fois sur la fin de son salaire télévisé et sur les difficultés de cette activité.

### 500 agences perdues et 9 000 à 12 000 euros par mois

La séquence la plus précise de l’audience concerne ses revenus. Selon Closer, Stéphane Plaza a affirmé avoir perdu 500 agences et faire face à des procédures engagées par des agences.

Agences immobilières fermées dans une rue
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Toujours d’après l’article, il a indiqué gagner actuellement entre 9 000 et 12 000 euros par mois pour vivre. Cette déclaration intervient alors qu’il décrit une perte de revenus liés à M6 et une fragilisation de son réseau.

L’ancien animateur a toutefois ajouté, selon les propos rapportés par Closer : « Je ne suis pas à plaindre. » Cette phrase encadre son argument financier : il dit subir des pertes importantes, tout en reconnaissant que sa situation reste confortable.

### « Mon honneur » : la ligne de défense de Stéphane Plaza

Selon Closer, Stéphane Plaza a nié être un homme violent lors de l’audience. Il a reconnu des torts dans ses relations passées, tout en contestant la qualification d’agression.

Prévenu de dos devant la justice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’article rappelle qu’il est notamment accusé de violence physique pour avoir cassé des doigts à l’une de ses anciennes compagnes lors d’une dispute. En première instance, il avait expliqué ce geste par sa dyspraxie, en disant être maladroit et ne pas contrôler certains mouvements.

À la barre, d’après les propos rapportés par Closer, Stéphane Plaza a déclaré : « Je veux qu’on me redonne mon honneur. » La suite judiciaire devra dire si la cour d’appel confirme, modifie ou infirme la décision rendue en première instance.

La suite dépendra désormais des débats devant la cour d’appel. La date de la décision n’est pas précisée dans l’article source ; les points encore ouverts portent notamment sur l’appréciation des accusations, la prise en compte de sa défense et les conséquences judiciaires pour Stéphane Plaza.

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