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27 juillet 2026
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CNews : Pascal Praud exige des excuses publiques après les propos de Richard Millet sur Aya Nakamura

Reste à obtenir les excuses. Richard Millet, piqué au vif, va d’abord menacer de partir.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Des Excuses À Demi-Mot Et Une Menace De Départ

La résistance s’installe immédiatement. « Si vous voulez, je m’en vais… », lance Richard Millet, vexé par l’injonction publique de son animateur. L’écrivain aux idéologies d’extrême droite refuse d’abord de plier, tentant de transformer le recadrage en départ volontaire.

Face à l’insistance de Pascal Praud, il finit par céder avec réticence. « J’ai été formé à cette école qui s’appelle celle de l’honnête homme. Notamment à Boileau qui appelle un chat un chat. Je vous présente mes excuses et puis c’est tout », lâche-t-il en invoquant la rhétorique du franc-parler. Une formulation minimale, presque blasée, qui sonne davantage comme une concession tactique qu’un regret sincère.

Le présentateur tente alors de dédiaboliser son chroniqueur. « Je vais vous dire ça ne vous ressemble pas. Vous n’êtes pas comme ça dans la vie », affirme-t-il, cherchant à distinguer l’homme privé du polémiste public. Mais Richard Millet balaie cette défense : « Ce qui me ressemble c’est cette tendance à me laisser emporter quand je parle ».

L’aveu est révélateur. Le chroniqueur reconnaît un schéma récurrent plutôt qu’une erreur ponctuelle. Cette « envolée raciste », comme la qualifie Puremédias, s’inscrit dans une dynamique personnelle assumée, où l’emportement justifierait le dérapage. Un mécanisme qui pose la question de la récidive sur un plateau déjà sous surveillance étroite.

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