Le 29 avril 2026, Coline Berry, comédienne et fille de l’acteur Richard Berry, a témoigné devant la commission d’enquête parlementaire sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses. Devant les députés, elle a décrit des années d’abus qu’elle qualifie de « viols répétés », commis selon elle presque chaque week-end au milieu des années 1980. Son intervention, à la fois personnelle et politique, relance une affaire dont le volet pénal est définitivement prescrit, tout en alimentant un débat législatif sur la capacité de la justice française à entendre les victimes d’inceste.
En bref
- —Coline Berry témoigne à l’Assemblée le 29 avril 2026
- —La plainte pénale classée sans suite dès 2022 pour prescription
- —Elle réclame l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs
« C’était des viols répétés » : un témoignage sans filtre
Dès ses premiers mots devant les parlementaires, Coline Berry a posé un cadre brutal : « Je suis née dans la violence. » Elle évoque d’abord les violences conjugales dont sa mère, la comédienne Catherine Hiegel, dit avoir été victime alors qu’elle était enceinte de sept mois, avec un tympan perforé. Pour Coline Berry, ce n’est pas un contexte accessoire mais « le point de départ » de tout ce qui a suivi.
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