Des milliers de consommateurs français se retrouvent chaque année face au même scénario : un colis Amazon marqué « livré » dans le suivi, mais une boîte aux lettres désespérément vide. Le Code de la consommation encadre pourtant strictement cette situation et oblige le vendeur à rembourser. Tout repose sur une formulation précise, fondée sur le droit, que peu de consommateurs connaissent.
En bref
- —Le vendeur reste responsable jusqu’à la remise physique du colis
- —Une phrase légale précise suffit souvent à débloquer le remboursement
- —En cas de fraude, Amazon peut bannir le compte et porter plainte
Un problème courant que la loi encadre pourtant strictement
Des milliers de consommateurs en France constatent régulièrement que leur commande Amazon est annoncée « livrée » par le système de suivi, alors que le colis n’a jamais atterri entre leurs mains. Colis déposé dans un hall d’immeuble, remis à un voisin sans consentement, ou tout simplement disparu : les situations sont variées, mais la réaction du service client est souvent la même — renvoyer l’acheteur vers le transporteur.

C’est précisément ce réflexe qui est contraire à la loi. Le Code de la consommation impose au vendeur un délai de livraison maximal de 30 jours lorsqu’aucune autre date n’a été convenue au moment de la commande. Plus important encore, la notion même de « livraison » est définie de façon stricte : elle n’est réalisée qu’au moment où l’acheteur prend physiquement possession du colis.
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