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22 août 2026
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Conflits parentaux : les grands-parents aussi touchés

Les conséquences décrites ne sont pas seulement émotionnelles. Certains témoignages évoquent de l’anxiété, des insomnies, une fatigue chronique ou des symptômes dépressifs. Une grand-mère de 63 ans dit ainsi : « Je ne suis plus la même personne », après avoir dû arrêter de travailler.

Pourquoi préserver le lien quand l’enfant n’est pas en danger

La question n’est pas de nier la complexité des situations familiales. Certains éloignements peuvent être nécessaires lorsqu’il existe un danger, des violences ou un contexte qui menace l’équilibre de l’enfant. L’article source insiste sur le fait que chaque situation doit être regardée dans sa singularité.

Pourquoi préserver le lien quand l’enfant n’est pas en danger
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Mais lorsque la rupture repose uniquement sur le conflit entre adultes, l’enfant peut perdre des relations qui lui apportaient stabilité, mémoire familiale et sécurité affective. Les grands-parents peuvent transmettre des repères, raconter l’histoire familiale et offrir un espace relationnel différent de celui des parents.

La réflexion ouverte par Vinita Mehta invite donc à élargir le regard : les conflits parentaux prolongés peuvent produire des effets bien au-delà du couple séparé. Les grands-parents ne sont pas toujours de simples témoins de la rupture, ils peuvent aussi en devenir des victimes directes.

Ce que montre cette situation, c’est qu’une séparation conflictuelle peut fragiliser toute une architecture familiale. Préserver le lien entre grands-parents et petits-enfants, lorsqu’il n’existe pas de danger, peut éviter une perte affective importante pour les deux générations. Le sujet mérite d’être davantage reconnu, car la souffrance décrite par les grands-parents reste souvent silencieuse.

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