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17 septembre 2026
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Corée du Sud : une élève première de sa classe pendant trois ans grâce à sa mère qui volait les sujets d’examen avec deux complices

Entre 2023 et juillet 2025, une mère de famille sud-coréenne…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Un Système De Fraude Sophistiqué Orchestré Pendant Trois Ans

Entre 2023 et juillet 2025, une mère de famille sud-coréenne de 48 ans s’est introduite à onze reprises dans le lycée de sa fille à Andong, près de Daegu. Son objectif : dérober ou photographier les sujets d’examen avant chaque épreuve. Cette opération méthodique lui permettait de transmettre les documents à sa fille, qui préparait ainsi sereinement ses tests en connaissant précisément les questions posées.

Le stratagème reposait sur une faille majeure : l’enseignante complice avait conservé un accès par empreinte digitale à l’établissement, facilitant les intrusions nocturnes. La mère utilisait cet accès privilégié pour pénétrer dans les locaux sans effraction visible, photographiait les documents confidentiels et ressortait sans laisser de traces apparentes.

Cette fraude organisée a produit des résultats spectaculaires. Forte de sa connaissance anticipée des épreuves, la lycéenne est restée première de sa promotion pendant trois années consécutives. Ses performances académiques exceptionnelles ne soulevaient aucun soupçon : elles semblaient le fruit d’un travail acharné et d’une intelligence remarquable.

Le système fonctionnait avec une régularité implacable, chaque examen étant précédé d’une nouvelle infiltration. La jeune élève construisait ainsi un dossier scolaire exemplaire, destiné à lui ouvrir les portes des meilleures universités sud-coréennes. Mais cette réussite entièrement falsifiée reposait sur une organisation criminelle impliquant trois adultes censés protéger l’intégrité du système éducatif.

Image d'illustration © TopTenPlay
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Les Complices Stratégiques : Un Réseau Au Cœur De L’Institution

Derrière ces intrusions répétées se dissimulait une corruption interne systématique. L’enseignante de 32 ans jouait un rôle central : elle avait délibérément conservé son accès par empreinte digitale au lycée pour permettre les infiltrations nocturnes de la mère. Cette complicité active ne relevait pas d’un simple laisser-faire, mais d’une participation rémunérée à hauteur de 31,5 millions de wons, soit environ 21 000 euros.

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