Une infection COVID bénigne peut laisser des traces durables dans le cerveau. Une nouvelle étude révèle que l’inflammation cérébrale persiste plusieurs semaines après la disparition du virus, même lorsque les symptômes respiratoires étaient légers. Ces découvertes sur les mécanismes biologiques pourraient enfin expliquer pourquoi tant de patients souffrent de troubles cognitifs prolongés.

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