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17 septembre 2026
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Cyberharcèlement de Brigitte Macron : Eric Dupond-Moretti dénonce les rumeurs transphobes qui ont « pourri sa vie » après dix condamnations

Le vendredi 9 janvier 2026, sur le plateau de C…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Défense D’Eric Dupond-Moretti : Un Proche Qui Brise Le Silence

Le vendredi 9 janvier 2026, sur le plateau de C à vous, Eric Dupond-Moretti a choisi de briser le silence sur un sujet qui touche directement l’intimité du couple présidentiel. Ancien ministre de la Justice et proche des Macron, il a accepté de répondre aux questions de Mohamed Bouhafsi concernant le procès qui s’était tenu quelques jours auparavant. Dix prévenus comparaissaient pour avoir publié et partagé des tweets transphobes visant Brigitte Macron, propageant la rumeur qu’elle serait en réalité un homme.

Interrogé sur l’impact de cette affaire sur la Première dame, l’avocat n’a pas mâché ses mots : « Ça a pourri sa vie ». Une expression brutale qui révèle l’ampleur des dégâts causés par ces attaques en ligne. Les rumeurs ne se limitaient pas à son identité de genre : elles affirmaient également qu’elle n’était pas la mère, mais le père de ses enfants. « On est chez les dingos », a-t-il lancé, résumant l’absurdité de ces accusations qui visent « sa féminité, son intimité, sa maternité ».

Cette intervention télévisée marque un tournant. Un membre de l’ancien gouvernement prend publiquement position, transformant une affaire judiciaire en révélation des coulisses d’un acharnement qui dure depuis des années.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Les Condamnations : Une Justice Qui Réagit Face Au Cyberharcèlement

Le procès qui a précédé cette intervention télévisée a marqué une étape décisive dans la lutte contre les dérives des réseaux sociaux. Dix prévenus ont été jugés pour cyberharcèlement, condamnés à des peines allant de quatre mois de prison avec sursis à six mois ferme. Une sévérité inhabituelle pour des actes commis en ligne, qui envoie un signal clair aux harceleurs numériques.

La qualification juridique retenue, le cyberharcèlement, reconnaît la gravité des faits. Ces condamnations ne sanctionnent pas de simples opinions, mais une campagne orchestrée visant à détruire la réputation et l’intimité d’une personne. « Les types, ils ont été condamnés. Le message, c’est qu’ils s’y frottent, s’y piquent », a commenté Eric Dupond-Moretti avec satisfaction.

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