Matthieu Delormeau rebondit alors sur une question plus ambitieuse : « Est-ce que vous pourriez acheter une équipe de Ligue 1, mais pas une très grande comme Marseille ? » La réponse de l’animateur trahit une réflexion déjà mûrie. Manifestement, l’échec du Marseille Consolat n’a pas tué ses ambitions footballistiques, mais il a profondément transformé sa stratégie d’investissement.

Les Ambitions Futures : Un Club De Ligue 1 Avec Des Partenaires
Cette réflexion mûrie se traduit par une stratégie radicalement différente. Cyril Hanouna l’affirme sans détour : s’il devait réinvestir dans le football, ce serait uniquement avec des partenaires financiers. Fini les aventures en solo. L’expérience du Marseille Consolat lui a enseigné une vérité implacable.
« Une équipe de foot, c’est comme une chaîne de télé. T’es sûr que tu vas perdre de l’argent », lâche-t-il sur le plateau de TBT9. Cette comparaison révèle une lucidité nouvelle : dans le football comme dans les médias, seuls trois ou quatre clubs échappent au gouffre financier. Une réalité que beaucoup d’investisseurs découvrent trop tard.
Puis vient la révélation : « J’ai voulu racheter le club de foot de Troyes » lors de sa montée en Ligue 1. Un projet ambitieux qui ne s’est jamais concrétisé. L’animateur constate aujourd’hui que la mode des rachats de clubs s’est généralisée, multipliant la concurrence et les prix. « Tout le monde le fait maintenant », déplore-t-il.
Raymond Aabou évoque alors Jean-Michel Aulas, qui a transformé l’Olympique Lyonnais « en un truc exceptionnel ». L’ancien président rhodanien a bâti un empire sportif en partant de rien, hissant son club au sommet européen. Un parcours qui force l’admiration de l’animateur vedette et inspire visiblement sa propre vision entrepreneuriale.
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