📌 Delphine Wespiser défend ses propos sur l’autophagie face à Valérie Benaïm : « La France manque de passerelle entre médecine traditionnelle et alternative »
Posted 24 février 2026 by: Admin

La Polémique Initiale : Des Propos Sur Le Jeûne Qui Enflamment Les Réseaux
Le 20 février 2026, Delphine Wespiser déclenche une vive controverse dans Tout beau, tout n9uf. Lors d’une séquence consacrée aux régimes en présence du naturopathe Patrick Martini, l’ancienne Miss France 2012 affirme que le jeûne pourrait détruire les cellules cancéreuses. « Il faut savoir que si on ne mange rien pendant trois jours, ça veut dire un vrai jeûne, à partir de trois jours le corps passe en autophagie. Ça veut dire qu’il va manger et détruire toutes les cellules qui ne sont pas bonnes, toutes les cellules cancéreuses et tout ça », déclare-t-elle sous le regard interloqué de certains chroniqueurs.
La réaction ne se fait pas attendre. Sur les réseaux sociaux, les internautes s’insurgent massivement contre ces propos jugés dangereux. Certains vont jusqu’à interpeller l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, estimant que de telles affirmations diffusées à une heure de grande écoute constituent une dérive potentiellement grave. La théorie de l’autophagie, présentée comme une solution miracle contre le cancer, entre frontalement en contradiction avec les recommandations officielles de santé publique.
Ce qui devait être une simple discussion sur les pratiques alimentaires se transforme en scandale médiatique, plaçant la production de l’émission face à une question délicate : comment réagir face à des propos scientifiquement contestables tenus par l’une de ses chroniqueuses phares ?

Le Retour De Flamme : Une Séquence « Dans La Sauce » Sous Haute Tension
Trois jours plus tard, le 23 février, la direction de l’émission choisit de traiter frontalement la polémique. Dans la séquence Dans la sauce, Cyril Hanouna et ses chroniqueurs reviennent sur les déclarations controversées. Shanna Loustau ouvre le débat en rappelant une donnée factuelle essentielle : l’OMS ne recommande pas la pratique du jeûne pour les patients atteints de cancer. Une mise au point scientifique qui place d’emblée Delphine Wespiser en position défensive.
Valérie Benaïm prend alors la parole avec prudence. Elle reconnaît que la chroniqueuse affronte le cancer aux côtés de son compagnon, mais souligne un manque crucial de précaution : l’absence de rappel clair sur la primauté de la médecine traditionnelle dans le traitement de cette maladie. Delphine Wespiser maintient ses propos sur les vertus du jeûne contre les « cellules défaillantes », évoquant son rôle d’aidante et déplorant l’absence de passerelle entre médecine conventionnelle et alternatives en France.
Lorsque Valérie Benaïm tente de poursuivre, la tension monte brutalement. « Non Valérie, je pense que je connais assez bien le sujet », rétorque sèchement l’ancienne Miss France. Après intervention de Cyril Hanouna, Valérie Benaïm alerte sur les dérives sectaires des médecines alternatives, avant d’être coupée avec agacement : « Merci Valérie, merci vraiment pour toute ton analyse. » Le ton glacial révèle un premier clash verbal entre les deux femmes, annonçant une escalade imminente.

L’Explosion Émotionnelle : Quand Le Personnel Rencontre Le Professionnel
Cette tentative de recadrage déclenche une réaction inattendue. Delphine Wespiser, jusqu’ici en retenue, laisse exploser son exaspération. « Moi, c’est mon quotidien », lâche-t-elle d’une voix tremblante, rattrapée par l’émotion. La chroniqueuse révèle alors l’ampleur de son implication : elle se documente depuis un an, échange avec d’autres malades et soignants, cherche « l’espoir là où il est ». Une quête désespérée qui prend soudain une dimension dramatique.
La révélation suivante sidère le plateau. « Mon copain est en radiothérapie, chimiothérapie, il a la totale, on est à fond dans le « truc français » », confie-t-elle, écartant d’emblée toute accusation de dérive sectaire. Son compagnon n’a plus la condition physique pour jeûner et n’adhère d’ailleurs pas à cette pratique. Mais Delphine Wespiser poursuit, coupant les interventions répétées de Valérie Benaïm : « Tout ce que je veux, c’est une guérison. Je suis impliquée là-dedans ! »
Puis vient l’aveu décisif. S’adressant directement à Cyril Hanouna, elle confesse : « Que toi tu viennes me parler… J’avais demandé qu’on ne me réponde pas sur ce sujet. Je voulais juste expliquer mon point de vue. » Une demande préalable refusée, transformant cette séquence en confrontation imposée. L’émotion brute se heurte aux impératifs éditoriaux, dessinant un dilemme insoluble entre empathie et responsabilité médiatique.

La Réponse Ferme : Entre Responsabilité Éditoriale Et Mise Au Point
Face à cette requête révélée, Cyril Hanouna ne cède pas. « Non, non, on est obligés de te répondre, on est obligés d’expliquer aux téléspectateurs, on ne peut pas faire tout et n’importe quoi », rétorque l’animateur avec fermeté. Le refus catégorique acte une ligne éditoriale : aucune zone d’immunité, même face à la détresse personnelle. La polémique initiale a dépassé le plateau, l’Arcom a été interpellée. Impossible de laisser passer sans contradiction.
Valérie Benaïm tente alors l’apaisement. « Je ne viens pas t’agresser Delphine », glisse-t-elle calmement, rappelant son propre vécu d’aidante familiale. Un argument d’autorité par l’expérience pour légitimer son intervention. Puis vient l’alerte médicale : « Le jeûne pour quelqu’un qui a un cancer et est déjà fragilisé, ça peut aussi le fragiliser. Je ne dis pas que ce que tu dis est une horreur, simplement qu’il faut en parler. »
La nuance s’oppose à la certitude. Là où Delphine Wespiser affirmait que jeûner trois jours « ne va tuer personne », sa consœur pointe les risques pour des organismes affaiblis par la maladie. Un écart de discours qui justifie le recadrage, malgré le contexte déchirant. La séquence s’achève sur un silence pesant. Orageuse, elle expose crûment les limites de la liberté d’expression télévisuelle : certains sujets exigent précautions et contre-points, quelle que soit l’émotion portée par celui qui les défend.










