C’est la période des grandes tablées — Noël, Pâques, ou ce dimanche de mars où toute la famille débarque et où il faut mettre les petits plats dans les grands. Il faut quelque chose qui impressionne, mais sans rester cloué aux fourneaux. Cette dinde glacée cassonade-orange au mijoteuse, c’est exactement ce dont vous avez besoin.

Ingrédients :
- Jambon de dinde fumé tranché en spirale — C’est le cœur du plat. Cherchez-le en grande surface au rayon traiteur ou charcuterie fine, souvent présenté sous vide. La coupe en spirale est importante : elle permet au glaçage de s’infiltrer entre chaque tranche pendant la cuisson, et chaque morceau sera bien enrobé. Un rôti de blanc de dinde fumé entier fonctionne aussi — dans ce cas, coupez-le vous-même en tranches épaisses avant de le mettre dans le mijoteuse.
- Cassonade tassée + mélasse — La cassonade seule donnerait quelque chose de plat et trop sucré. La mélasse apporte de l’amertume et de la profondeur — c’est elle qui donne cette couleur brun acajou si appétissante. Une à deux cuillères à soupe suffisent ; au-delà ça devient fort. Choisissez une cassonade bien tassée, pas du sucre roux fin qui se dissout trop vite.
- Oranges fraîches — Deux usages : le jus pressé pour le glaçage liquide, et le zeste râpé pour le punch aromatique. Prenez des oranges non-traitées si vous pouvez, surtout pour le zeste. Quand vous râpez, restez sur la partie orange et évitez le blanc dessous — il est amer d’une façon désagréable, pas de la belle amertume de la marmelade.
- Marmelade d’orange — Elle apporte à la fois du sucre, du liant, et cette amertume subtile de l’écorce confite qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Une marmelade du commerce fait très bien l’affaire — choisissez-en une à écorces fines pour une texture plus lisse sur la viande. Évitez les versions allégées en sucre : elles ne caramélisent pas aussi bien.
C’est la période des grandes tablées — Noël, Pâques, ou ce dimanche de mars où toute la famille débarque et où il faut mettre les petits plats dans les grands. Il faut quelque chose qui impressionne, mais sans rester cloué aux fourneaux. Cette dinde glacée cassonade-orange au mijoteuse, c’est exactement ce dont vous avez besoin.

Vous soulevez le couvercle après quatre heures. Une bouffée chaude monte, chargée de caramel brun et d’orange amère, avec un fond de cannelle qui traîne dans l’air depuis longtemps. La dinde est brillante, d’un ambré profond comme du caramel clair, et le glaçage a coulé entre les tranches en se solidifiant légèrement sur les bords. Les rondelles d’orange posées dessus ont confit doucement, translucides, presque sucrées à elles seules. C’est le genre de plat dont on prend une photo avant même de servir.
Pourquoi vous allez adorer cette recette
Les ingrédients en détail

Oranges fraîches, cassonade, mélasse et marmelade : quatre ingrédients qui font toute la différence pour un glaçage irrésistible.
- Jambon de dinde fumé tranché en spirale : C’est le cœur du plat. Cherchez-le en grande surface au rayon traiteur ou charcuterie fine, souvent présenté sous vide. La coupe en spirale est importante : elle permet au glaçage de s’infiltrer entre chaque tranche pendant la cuisson, et chaque morceau sera bien enrobé. Un rôti de blanc de dinde fumé entier fonctionne aussi — dans ce cas, coupez-le vous-même en tranches épaisses avant de le mettre dans le mijoteuse.
- Cassonade tassée + mélasse : La cassonade seule donnerait quelque chose de plat et trop sucré. La mélasse apporte de l’amertume et de la profondeur — c’est elle qui donne cette couleur brun acajou si appétissante. Une à deux cuillères à soupe suffisent ; au-delà ça devient fort. Choisissez une cassonade bien tassée, pas du sucre roux fin qui se dissout trop vite.
- Oranges fraîches : Deux usages : le jus pressé pour le glaçage liquide, et le zeste râpé pour le punch aromatique. Prenez des oranges non-traitées si vous pouvez, surtout pour le zeste. Quand vous râpez, restez sur la partie orange et évitez le blanc dessous — il est amer d’une façon désagréable, pas de la belle amertume de la marmelade.
- Marmelade d’orange : Elle apporte à la fois du sucre, du liant, et cette amertume subtile de l’écorce confite qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Une marmelade du commerce fait très bien l’affaire — choisissez-en une à écorces fines pour une texture plus lisse sur la viande. Évitez les versions allégées en sucre : elles ne caramélisent pas aussi bien.
- Cannelle + noix de muscade : Juste une pincée de chaque. Leur rôle n’est pas d’être identifiables mais d’arrondir l’ensemble, de donner ce petit fond épicé chaud qui évoque les fêtes sans qu’on sache exactement pourquoi. Râpez la muscade fraîche si vous en avez — la différence avec la poudre de boîte est vraiment perceptible.
Le glaçage : ne lésinez pas sur le mélange
Rassemblez le jus d’orange fraîchement pressé, la marmelade, la cassonade tassée, la mélasse, le zeste râpé, la cannelle et la noix de muscade dans un grand bol. Mélangez vraiment bien — la mélasse a tendance à rester au fond si on ne prend pas le temps de travailler le mélange. Le résultat doit être une sauce épaisse, brun acajou, qui coule lentement de la cuillère. Réservez environ une grande tasse à part : vous en aurez besoin pour glisser entre les tranches lors de l’assemblage. Le reste servira à napper le dessus.


