
L’inspection du véhicule livre un indice troublant: le GPS affiche un itinéraire programmé vers une mine précise. Les enquêteurs supposent que Sara et Andrew ont pu chercher refuge à l’intérieur, mais l’exploration est jugée trop dangereuse. L’affaire reste sans réponse pendant des années.
Huit ans plus tard, deux habitants découvrent une mine scellée de l’intérieur
L’affaire demeure non résolue jusqu’en 2019. Deux habitants de la région, en quête de ferraille, tombent sur l’entrée d’une mine condamnée par une plaque de métal soudée — de l’intérieur. Intrigués, ils découpent la tôle et font une découverte macabre.

Les corps de Sara et Andrew sont retrouvés assis côte à côte, dans une posture décrite comme paisible. L’autopsie met en évidence des fractures aux jambes, compatibles avec une chute dans un puits vertical. L’absence d’autres blessures laisse les enquêteurs perplexes quant aux circonstances exactes.
L’examen de la mine confirme le caractère intentionnel de la situation: la sortie avait été scellée de l’intérieur, et aucun outil n’a été retrouvé sur place. Quelqu’un avait condamné l’accès après le piégeage du couple.
Aveux et condamnation du propriétaire des terres environnantes
Les soupçons se concentrent sur un homme vivant seul, propriétaire des terres entourant la mine et réputé pour sa méfiance à l’égard des inconnus. Lors d’une perquisition, les enquêteurs saisissent des preuves jugées accablantes: un schéma détaillé des mines de la zone et des clés donnant accès aux entrées verrouillées.

Confronté à ces éléments, l’homme avoue avoir scellé la mine. Il affirme avoir agi pour protéger sa propriété. Son absence de remords et la froideur de sa justification marquent profondément les enquêteurs et le public.
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