
Du côté de la défense, Me Marion Coiffier a annoncé qu’une demande de renvoi serait formulée dans l’après-midi, «pour des raisons médicales indépendantes du mis en cause». Si le juge accorde ce renvoi, une nouvelle date d’audience devra être fixée, repoussant d’autant le jugement.
La question du huis clos, si elle est accordée, permettrait de tenir les débats à l’abri du public et des médias, une mesure que les avocats peuvent solliciter notamment lorsque des mineurs sont impliqués dans le dossier.
François Civil discret au tribunal pour soutenir Adèle Exarchopoulos
Adèle Exarchopoulos s’est déplacée au tribunal correctionnel de Paris pour faire face à son ancien compagnon. À son arrivée, elle a retrouvé ses avocats Rodolphe Constantino et Marie Grimaud.

Elle était également accompagnée de son compagnon, l’acteur François Civil, qui avait tenu à faire le déplacement. Selon les informations disponibles, il a opté pour la discrétion, caché derrière des lunettes de soleil et une casquette.
Doums déjà condamné deux fois, dont huit mois avec sursis en février 2026
Ce procès s’inscrit dans un historique judiciaire chargé. Depuis sa séparation avec Adèle Exarchopoulos, le rappeur avait déjà fait l’objet d’une plainte pour une agression commise sur la voie publique en 2019. Il avait alors été condamné pour ces faits en juillet 2020.

Plus récemment, en février 2026, Doums avait été jugé pour violences conjugales sur sa nouvelle compagne, pour des faits datant de 2025. L’homme de 34 ans avait écopé d’une peine de «huit mois d’emprisonnement totalement assortis d’un sursis probatoire durant deux ans». Il avait toutefois bénéficié d’une relaxe partielle pour des faits remontant à 2022, 2023 et 2024.
C’est cette condamnation de 2020 qui fonde la qualification de récidive légale retenue dans le cadre du procès actuel. Le rappeur, ancien membre du collectif L’entourage aux côtés de Nekfeu, comparaît donc avec un casier judiciaire déjà alourdi par deux affaires similaires.

