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1 juillet 2026
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Doums jugé pour violences sur Adèle Exarchopoulos, un renvoi demandé

Le rappeur Doums a comparu lundi 29 juin devant le tribunal correctionnel de Paris, poursuivi pour violences habituelles sur son ex-compagne Adèle Exarchopoulos entre 2017 et 2025. L’affaire est jugée en récidive légale. Dès l’audience, la défense a formulé une demande de renvoi.

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En bref

  • Doums jugé pour violences sur 8 ans, en récidive légale
  • La défense demande un renvoi pour raisons médicales
  • François Civil présent au tribunal aux côtés d’Adèle Exarchopoulos

Des poursuites pour violences habituelles entre 2017 et 2025

Mamadou Coulibaly, connu sous le nom de scène Doums, a comparu lundi 29 juin au tribunal correctionnel de Paris. Il est poursuivi pour «violences habituelles commises par conjoint, entre 2017 et 2025, ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à huit jours, en récidive légale» sur la mère de son fils.

Entrée d'un tribunal correctionnel français, façade en pierre, audience violences conjugales
Image d’illustration © Toptenplay

L’affaire avait été déclenchée par une plainte déposée par Adèle Exarchopoulos en octobre 2024. Le rappeur avait ensuite été placé en garde à vue en janvier 2026 dans le cadre de l’enquête. Cinq mois plus tard, il se retrouvait face à la justice.

La qualification retenue — violences habituelles en récidive légale — est particulièrement lourde. Elle couvre une période de près de huit ans et implique des faits ayant causé une incapacité de travail de plus de huit jours, selon les éléments du dossier.

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Un dossier ouvert depuis 2024

Adèle Exarchopoulos a déposé plainte contre Doums en octobre 2024. Le rappeur a été placé en garde à vue en janvier 2026. Les faits reprochés dans ce procès couvrent une période allant de 2017 à 2025, soit toute la durée de leur relation et au-delà.

Huis clos demandé pour protéger leur fils, renvoi réclamé par la défense

Avant l’audience, Me Marie Grimaud, avocate d’Adèle Exarchopoulos, s’est exprimée au micro de Franceinfo. Elle a indiqué que sa cliente souhaitait demander le huis clos «pour préserver leur fils», né en 2017. L’actrice n’excluait cependant pas «de prendre la parole à l’issue de l’audience», selon son avocate.

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