Le patron de la maison mère du géant sud-coréen des semi-conducteurs SK hynix, Chey Tae-won, a été condamné en juillet à verser 566 millions d’euros à son ex-épouse au terme d’une procédure de divorce que les médias locaux ont surnommée le « divorce du siècle ». Ses avocats ont annoncé samedi un recours devant la Cour suprême, relançant un litige judiciaire qui dure depuis des années.

En bref
- —566 millions d’euros réclamés à Chey Tae-won par son ex-épouse
- —Un appel déposé devant la Cour suprême sud-coréenne
- —Liaison et enfant hors mariage révélés publiquement en 2015
Une condamnation à 566 millions d’euros, aussitôt contestée en appel
Dans un communiqué transmis à l’AFP, les avocats de Chey Tae-won ont indiqué: « Après mûre réflexion, le président Chey Tae-won a fait appel devant la Cour suprême. » L’annonce est intervenue samedi, quelques semaines après la condamnation prononcée en juillet.
Articles suggérés
Dotation, chauffeur, cabinet: ce que coûte vraiment un ex-président français
En France, les anciens présidents de la République ne perçoivent pas une retraite classique mais une dotation à vie fixée par une loi datant…


