L’argument des victimes collatérales – touristes et expatriés non fiscaux – résonne particulièrement. Ces critiques accusent Tibo InShape d’instrumentaliser une crise géopolitique majeure pour régler des comptes avec une catégorie professionnelle qu’il juge opportuniste. La légèreté du ton contrasterait indécemment avec la gravité des frappes militaires.
Pourtant, un autre camp applaudit sans retenue cette prise de parole frontale. « Tibo, je suis trop fan de toi », lance un partisan, tandis que d’autres saluent son courage à pointer publiquement l’hypocrisie supposée de créateurs ayant quitté la France pour des raisons fiscales mais réclamant désormais sa protection. Cette polarisation illustre une fracture française plus profonde sur l’expatriation des influenceurs, leurs motivations et leur légitimité à solliciter l’aide de l’État dans les moments critiques. Le débat continue de faire rage, révélant combien cette profession cristallise tensions sociales et ressentiments.
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