Son argument repose donc sur l’absence, selon lui, d’action judiciaire connue depuis 2024. La question de la justice reste centrale dans la décision de maintenir ou non un artiste à l’affiche.
Pourquoi le théâtre maintient la pièce
Selon Jean-Marc Dumontet, aucune nouvelle plainte ni action judiciaire n’a été révélée depuis l’enquête de 2024 visant Édouard Baer. C’est l’argument avancé par le propriétaire du théâtre pour justifier la programmation de Cyrano au Gymnase Marie-Bell.
Atmen Kelif aussi visé par Nous Toutes
Le collectif Nous Toutes met également en cause Atmen Kelif, qui joue dans la même pièce. Selon Marie France, une militante affirme être en lien avec une victime présumée du comédien.

Cette militante affirme qu’une plainte pour viol aurait été déposée et aurait abouti à un non-lieu pour prescription. Ces éléments sont rapportés comme des déclarations du collectif, et non comme une annonce judiciaire récente.
La militante rappelle aussi, selon l’article, qu’Atmen Kelif a déjà été condamné pour des faits de violences conjugales. Interrogé sur ces accusations, Jean-Marc Dumontet dit les découvrir et ne souhaite pas faire davantage de commentaires à ce stade.
Nous Toutes affirme vouloir « maintenir la pression » sur le monde de la culture afin de favoriser un « soulèvement féministe ». Le collectif laisse ainsi entendre que ses actions pourraient se poursuivre.
Aucune nouvelle échéance judiciaire n’est mentionnée par Marie France à ce stade. Les prochaines questions portent sur le maintien des représentations de Cyrano, l’éventuelle poursuite des actions de Nous Toutes devant les salles de spectacle et la réponse que pourraient apporter les personnes visées ou le théâtre après cette première action.
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