
« J’en avais marre de payer un loyer chaque semaine, alors j’ai tout vendu », a-t-elle raconté au Daily Star. « Plus je vendais mes affaires, plus je me sentais libre ; plus je réalisais que ces possessions me possédaient et me retenaient prisonnière. La vie vous possède et vous êtes censé la posséder. »
Le projet n’était pas totalement improvisé. Kath Cross confie avoir caressé depuis des années l’idée de rejoindre le Sahara en voiture dès que ses enfants seraient partis. La rencontre avec Stuart Hall, qui possédait déjà un van, a accéléré la concrétisation de ce rêve.
La vanlife, un mode de vie en expansion
La vanlife désigne le fait de vivre, voyager ou passer une grande partie de son temps dans un camping-car ou un fourgon aménagé. Ce mode de vie est popularisé par les réseaux sociaux et attire des profils de plus en plus variés, au-delà des jeunes voyageurs. Il repose souvent sur une rupture volontaire avec les charges fixes comme le loyer ou le prêt immobilier.
Le loyer et le crédit comme « obligation fixe » : ce qu’elle a voulu fuir
Au-delà du coup de tête, Kath Cross articule une réflexion sur la dépendance économique que génèrent les engagements financiers classiques. « Quand on a un prêt immobilier, un crédit auto, on est dépendant de la société, c’est une obligation fixe parce qu’on est obligé de rester où l’on est et de payer ses factures », a-t-elle expliqué.
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