Le président détaille ensuite son rapport aux autres, révélant un besoin viscéral de connexion humaine. « J’aime casser les murets qui peuvent se dresser entre deux personnes et qui empêchent la communication », confie-t-il. Cette approche explique ses bains de foule, ses longues discussions avec les citoyens, sa gestuelle tactile souvent commentée. « J’ai besoin de toucher, de passer du temps, de regarder en face », conclut-il, dévoilant un président dont la proximité physique n’est pas une stratégie, mais une nécessité existentielle.
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