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17 septembre 2026
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Emmanuel Macron victime de harcèlement sexuel par e-mail : une étudiante placée en garde à vue puis relâchée après expertise psychiatrique

Février 2016. Alors qu’Emmanuel Macron occupe le poste stratégique de…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Un Harcèlement Virtuel Qui Vire À L’Obsession

Février 2016. Alors qu’Emmanuel Macron occupe le poste stratégique de ministre de l’Économie sous François Hollande, sa boîte mail devient le théâtre d’un harcèlement sexuel virtuel qui durera quatre mois. L’auteure : une étudiante gabonaise en droit de 29 ans, installée à Montpellier, qui multiplie les messages à caractère érotique et les photos suggestives pour séduire celui qui n’est pas encore président.

« Il s’agissait de messages à caractère érotique. C’étaient des mails dans lesquels elle lui déclarait sa flamme », confirme une source judiciaire à Midi Libre. Cette correspondance unilatérale ne se limite pas à des déclarations d’amour enflammées. « Il y avait aussi des photos d’elle, dans le détail desquelles nous n’entrerons pas », précise la même source, laissant deviner la nature explicite des clichés transmis.

La répétition des envois transforme progressivement cette tentative de séduction en véritable obsession. Face à l’escalade et l’absence de réponse de sa part, le ministre décide de ne plus laisser passer. Ce qui aurait pu rester un simple désagrément professionnel bascule dans une dimension judiciaire. L’accumulation des messages finit par franchir la ligne rouge, contraignant Emmanuel Macron à sortir du silence et à faire valoir ses droits.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Plainte Et L’Intervention De La Justice

Cette accumulation de messages pousse Emmanuel Macron à franchir le cap judiciaire. En février 2016, le ministre dépose officiellement plainte, déclenchant une enquête menée par la police de Montpellier. L’étudiante gabonaise est rapidement identifiée et placée en garde à vue, confrontée aux preuves accumulées pendant ces quatre mois de harcèlement obsessionnel.

« Au vu de la répétition des mails, le ministre a déposé plainte », confirme le procureur de la République de Montpellier. La décision de porter l’affaire devant la justice témoigne du sérieux avec lequel les autorités traitent ce type de comportement, même lorsqu’il reste confiné à la sphère virtuelle. L’enquête révèle rapidement un profil particulier : celui d’une jeune femme dont les agissements relèvent davantage du trouble psychologique que de la menace réelle.

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