
« J’ai entendu des aboiements inhabituels venant de mon jardin. […] Quand je suis arrivé sur le balcon, […] il y avait un brouillard d’insectes au-dessus de lui et il était tapissé d’abeilles. J’ai immédiatement appelé les pompiers », explique le propriétaire de Taïko.
D’après son témoignage, l’homme a tenté d’aider son chien en attendant l’arrivée des secours. La source ne précise pas les gestes effectués avant l’intervention des pompiers.
Une soixantaine de piqûres constatées par le vétérinaire
Une fois sur place, les secours sont parvenus à faire fuir les abeilles, selon 20 Minutes. Taïko a ensuite été transporté en urgence chez un vétérinaire.

Le vétérinaire a constaté une soixantaine de piqûres sur l’animal, d’après le même article. Malgré cette prise en charge, le chien a succombé le lendemain à un arrêt cardio-respiratoire.
Son maître décrit un traumatisme durable après la scène. « J’ai toujours ces images traumatisantes en tête. On m’a enlevé un membre de ma famille », se désole-t-il.
34 ruches installées près de chez lui quelques heures avant
Le propriétaire met en cause le rucher installé près de chez lui la veille de l’incident, rapporte 20 Minutes d’après Le Dauphiné Libéré. Au total, 34 ruches avaient été posées sur cette parcelle quelques heures avant l’attaque.

Selon l’article, l’homme a contacté l’apicultrice après la mort de son chien. Celle-ci se serait excusée et aurait fait jouer son assurance afin de rembourser les frais vétérinaires.
La source ne rapporte pas de conclusion officielle établissant un lien direct entre l’installation des ruches et l’attaque. L’élément documenté est la proximité temporelle entre l’arrivée du rucher et l’incident.
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