Les perceptions évoluent de manière contrastée. Davantage de parents reconnaissent aujourd’hui qu’une gifle (68 %, +6 points) ou une bousculade (69 %, +7 points) constitue une violence. Paradoxalement, ils sont moins nombreux à considérer que crier après son enfant en est une (53 %, -7 points).
Plus révélateur encore : 60 % des parents perçoivent la loi de 2019 comme « une intrusion de l’État dans les affaires privées ». Cette défiance illustre la résistance culturelle face à une norme juridique pourtant sans ambiguïté. Entre l’autorité de la Cour de cassation et la réalité des foyers français, un fossé demeure, que les magistrats ne pourront combler seuls.
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