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27 juin 2026

Fondation Brigitte Bardot : Bernard d’Ormale nommé président pour maintenir 40 ans de combat animalier

Mais Brigitte Bardot savait que son combat devait lui survivre. Peu avant sa mort, elle avait tenu à rassurer ses soutiens avec ces mots prémonitoires : « Je sais que ma Fondation est entre des mains solides et fidèles. Grâce à votre fidélité, à votre incroyable générosité envers ma Fondation, le combat continuera, avec ou sans moi ». Cette déclaration résonne aujourd’hui comme une prophétie assumée, presque testamentaire. Elle ne léguait pas seulement une institution, mais un cap à tenir, une ligne à ne jamais franchir.

Bernard d’Ormale hérite d’un legs qui dépasse la simple gestion administrative. Il doit incarner une parole forgée dans l’intransigeance, défendre des convictions clivantes, maintenir une exigence qui ne tolère aucun renoncement. La phrase de Brigitte Bardot est devenue la boussole de cette transition : continuer, coûte que coûte.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Bernard d’Ormale, L’Homme De L’Ombre Qui Sort Du Silence

Ce cap à tenir, Bernard d’Ormale l’a toujours connu de l’intérieur, mais sans jamais en revendiquer la paternité publique. Industriel de profession, il a passé trente-trois ans aux côtés de Brigitte Bardot dans une discrétion quasi absolue. Pendant que son épouse s’imposait dans les médias, lui restait en retrait, loin des projecteurs, gérant les coulisses d’un combat qui n’était pas moins le sien.

Pourtant, son rôle n’a jamais été passif. La Fondation l’a rappelé sans détour dans son communiqué officiel : « Mari de Brigitte Bardot durant 33 ans, il l’a accompagnée dans la vie comme dans l’ensemble de ses combats en faveur des animaux en détresse. Il veillera scrupuleusement à ce que l’esprit souhaité par Brigitte Bardot pour sa Fondation perdure ». Ces mots ne relèvent pas de la formule convenue. Ils actent une présence constante, une fidélité opérationnelle aux décisions les plus sensibles.

En acceptant la présidence devant le conseil d’administration réuni à Paris, Bernard d’Ormale endosse un rôle qui mêle symbolique et responsabilité concrète. Il ne s’agit pas seulement de porter un nom ou de signer des documents. Il doit incarner publiquement des convictions forgées dans l’intransigeance, défendre une ligne éditoriale assumée, parfois clivante. L’homme de l’ombre doit désormais accepter la lumière, non pour briller, mais pour que l’œuvre de Brigitte Bardot continue d’exister avec la même force.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

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