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2 juillet 2026
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Frappes en Iran : 5,6 milliards de dollars de munitions en deux jours

Les premières frappes américaines contre l’Iran ont englouti 5,6 milliards de dollars en munitions en seulement deux jours d’opération, selon des estimations du Pentagone relayées par le Washington Post. Ce rythme de consommation sans précédent, dans le cadre de l’opération baptisée «Epic Fury», soulève des inquiétudes au Congrès sur l’état des stocks militaires américains.

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En bref

  • 5,6 milliards de dollars de munitions dépensés en deux jours
  • Plus de 5 000 cibles frappées avec 2 000 munitions en Iran
  • Trump évoque une opération désormais « pratiquement terminée »

Un coût astronomique dès les premières heures

Le chiffre a de quoi saisir : 5,6 milliards de dollars dépensés en munitions en à peine quarante-huit heures. C’est le bilan financier des deux premiers jours de l’opération «Epic Fury», selon des estimations du Pentagone rapportées par le Washington Post ce lundi 9 mars.

Un coût astronomique dès les premières heures
Image d’illustration © Toptenplay

Ce montant colossal illustre l’intensité des frappes menées contre l’Iran et la nature des armements engagés. Les forces américaines ont eu recours à des munitions de haute précision, parmi les plus coûteuses de l’arsenal américain, pour ouvrir cette campagne militaire.

L’ampleur de ces dépenses a immédiatement alerté certains élus du Congrès, qui craignent que les stocks américains, déjà jugés limités, ne s’épuisent à un rythme insoutenable si l’opération devait se prolonger.

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Le début d’un conflit inédit

L’opération «Epic Fury» a débuté le 28 février, marquant l’entrée directe des États-Unis dans un conflit armé avec l’Iran. Il s’agit d’une escalade majeure dans les tensions entre Washington et Téhéran, qui couvent depuis des décennies. Les forces américaines opèrent aux côtés d’Israël dans le cadre de cette campagne militaire conjointe.

Le Pentagone face aux inquiétudes du Congrès

Face aux préoccupations des élus, l’administration Trump a tenu à rassurer. Sean Parnell, porte-parole du Pentagone, a affirmé que le ministère de la Défense dispose de «tout ce dont il a besoin pour exécuter n’importe quelle mission au moment et à l’endroit choisis par le président et selon n’importe quel calendrier».

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