Les commentaires ont oscillé entre courtoisie interprétée et ironie assumée. «À présent, Brigitte a également perdu la guerre des poignées de main avec le président Trump», a notamment plaisanté un internaute, en référence aux épisodes similaires qui ont marqué les précédentes rencontres entre les deux hommes.
Zelensky au programme le 16 juin, dîner à Versailles le 17 pour les 250 ans des États-Unis
Au-delà des séquences protocolaires, le sommet d’Évian aborde des dossiers de fond. Dès le 16 juin, les dirigeants du G7 devaient consacrer une partie de leurs échanges à la situation en Ukraine, en présence du président Volodymyr Zelensky. La guerre en Ukraine figure parmi les sujets prioritaires du sommet, aux côtés des conséquences du récent accord conclu entre les États-Unis et l’Iran et des enjeux économiques mondiaux.

Le séjour français de Donald Trump devait se prolonger au-delà du sommet lui-même. Le président américain était attendu le 17 juin au château de Versailles pour un dîner organisé par Emmanuel Macron à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis. Un cadre symbolique choisi pour illustrer l’ancienneté des liens entre les deux pays, quelles que soient les turbulences du moment.
La suite du sommet, avec la session consacrée à l’Ukraine en présence de Zelensky le 16 juin, devrait permettre de mesurer la capacité des dirigeants à dépasser les frictions protocolaires pour avancer sur les dossiers de fond. Le dîner du 17 juin à Versailles constituera un autre test de la relation franco-américaine : la question des droits de douane sur les vins français, toujours en suspens, pourrait y trouver — ou non — une amorce de réponse.
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