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25 août 2026
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Gims placé en garde à vue à Roissy : soupçons de blanchiment international et projet immobilier à Marrakech dans le viseur

Le 25 mars 2026, une scène inhabituelle s’est déroulée à…

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

L’Interpellation Du Rappeur À Roissy

Le 25 mars 2026, une scène inhabituelle s’est déroulée à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Gims, plus gros vendeur de disques de l’année 2025 en France, a été interpellé par les autorités alors qu’il franchissait la douane à son arrivée à Paris. L’artiste congolais de 39 ans a immédiatement été placé en garde à vue pour être entendu dans le cadre d’une commission rogatoire de juges d’instruction, pilotée par le parquet national anticriminalité organisée (Pnaco).

Cette arrestation marque un tournant brutal dans la carrière du rappeur, au sommet de sa popularité. Selon Africa Intelligence, qui a révélé l’information, l’interpellation s’est déroulée sans incident majeur mais a provoqué une onde de choc dans le milieu du rap français. Contacté par l’AFP, Me David-Olivier Kaminski, avocat de l’artiste, a refusé tout commentaire dans l’immédiat, laissant planer le doute sur la stratégie de défense envisagée.

Le contraste est saisissant : une star habituée aux tapis rouges et aux concerts à guichets fermés se retrouve confrontée à la justice dans un contexte d’enquête pour blanchiment en bande organisée. La nature des accusations et l’intervention du Pnaco suggèrent une affaire d’une gravité exceptionnelle, bien au-delà d’un simple contrôle de routine.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Une Affaire De Blanchiment En Bande Organisée

L’intervention du parquet national anticriminalité organisée dans ce dossier témoigne d’une complexité rarement observée dans le milieu artistique. Les enquêteurs soupçonnent Gims d’avoir participé à un réseau international de blanchiment d’argent, orchestré à travers une architecture financière sophistiquée impliquant de multiples juridictions.

Selon Africa Intelligence, ce réseau aurait été spécialement conçu pour contourner la législation fiscale française. Le dispositif reposerait sur « une myriade de sociétés spécialement constituées dans différents pays pour se jouer de la TVA et autres taxes françaises, faciliter l’émission de fausses factures, blanchir des fonds provenant d’activités illégales et en dissimuler l’origine ». Cette mécanique criminelle présumée permettrait de recycler des capitaux d’origine douteuse tout en échappant aux contrôles des autorités.

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