Pour Hamza, la suite passe désormais par la plainte et par les actes d’enquête. Pour son avocat, le dossier dépendra notamment de la vérification des images, des auditions et des décisions prises pendant la garde à vue.
Ce que l’IGPN doit établir
L’IGPN, souvent appelée la police des polices, peut être saisie lorsque des agents sont mis en cause. Dans ce dossier, selon la source, les investigations portent sur des violences qui auraient été commises par une personne dépositaire de l’autorité publique et sur la version donnée pendant la garde à vue.
La source ne mentionne aucune échéance judiciaire précise. Les prochaines étapes connues sont donc les investigations de l’IGPN, l’examen des images de vidéosurveillance et les suites que le parquet de Paris décidera de donner au signalement. Les questions ouvertes portent sur l’identification des policiers concernés, la chronologie exacte de la garde à vue, l’origine du couteau allégué et l’éventuelle décision de poursuite ou de classement.

