Hamza affirme avoir été visé par des insultes racistes et homophobes. Il dit aussi avoir reçu des coups au visage, des faits qui restent à établir par l’enquête.
En garde à vue, l’accusation d’un couteau glissé dans une veste
Selon le récit du plaignant cité par l’AFP, Hamza a été interpellé après cette altercation présumée. Pendant sa garde à vue, il a dénoncé les violences qu’il affirme avoir subies.

Le point le plus sensible du dossier concerne un couteau. Hamza accuse l’un de ses agresseurs présumés d’avoir glissé cet objet dans la poche de sa veste pendant la procédure.
Les sources disponibles ne précisent pas la position des policiers mis en cause sur cette accusation. Elles ne donnent pas non plus la suite exacte réservée à cet élément dans le dossier de justice.
Une vidéosurveillance aurait contredit la première version policière
D’après l’avocat de Hamza, Me Ilyacine Maallaoui, la vidéosurveillance a joué un rôle décisif. Les images auraient permis de démentir la version initiale des policiers et d’éviter des poursuites contre son client.

L’avocat affirme ainsi que « mon client aurait été poursuivi pour outrage et sans doute condamné par le tribunal ». Cette citation renvoie à ce qui, selon lui, aurait pu se produire sans l’analyse des images.
Selon les éléments publiés par Le Figaro avec l’AFP, l’officier de police judiciaire chargé d’auditionner Hamza a visionné les images, puis effectué un signalement au parquet. Ce signalement a précédé l’ouverture d’une enquête.
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