Le corps de la jeune femme porte également les stigmates de cette période. L’opération qui avait déclenché la rumeur d’avortement a laissé des séquelles physiques majeures. Elle souffre d’endométriose au stade 4, le plus grave. « Ma fille vit au jour le jour », résume Loïc. Une vie suspendue, brisée par l’impunité d’un système qui accumule les preuves sans jamais agir.
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