Le décalage entre la valeur des chèques restitués et le montant de la récompense a rapidement alimenté les discussions sur les réseaux sociaux, où l’histoire de Mauricio a été largement relayée et commentée.
Mauricio réclame une compensation et tire une fierté de son exemple
Malgré la déception, Mauricio Abdelnur n’entend pas en rester là. Il a décidé de contacter à nouveau le propriétaire de l’enveloppe pour réclamer une compensation plus juste. «Je me suis mis en danger, je protégeais sa propriété», a-t-il affirmé, soulignant les risques liés au transport d’une telle somme en espèces et en chèques.

À la date de publication de cet article, il n’avait pas encore reçu de réponse de l’entreprise agricole. Il a néanmoins indiqué qu’il n’avait pas l’intention d’abandonner sa démarche.
Au-delà de l’aspect financier, Mauricio retient une satisfaction personnelle de cette aventure. «Je suis fier qu’il ait toujours été le premier à vouloir s’engager et rendre service», a-t-il dit en parlant de son fils, qui reste à ses yeux la vraie bonne nouvelle de cette histoire.
Mauricio Abdelnur attend toujours une réponse de l’entreprise agricole à sa demande de compensation supplémentaire. Si celle-ci refuse, la question de savoir s’il dispose d’un recours légal pour obtenir une indemnisation reste entière, et dépendra du droit argentin applicable aux objets trouvés. Son histoire, largement diffusée sur les réseaux sociaux, pourrait par ailleurs pousser d’autres témoins à se manifester ou alimenter un débat public sur l’encadrement des récompenses en cas de restitution de biens perdus.
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