Pendant trois jours, sa mère attend une issue. Le 23 juin, selon Entre Nous, les médecins lui annoncent que l’adolescent est mort des suites de traumatismes crâniens.
Dans la nuit du 19 au 20 juin, un rendez-vous devient guet-apens
D’après Entre Nous, Louis avait rendez-vous à Narbonne dans la nuit du 19 au 20 juin. L’adolescent pensait retrouver des connaissances, mais serait tombé dans un guet-apens sur un chantier du quai d’Alsace.

Le média affirme que l’agression a été filmée par l’un des auteurs présumés et diffusée sur TikTok. Ces images auraient ensuite servi à identifier rapidement plusieurs suspects.
La mère de Louis décrit une violence ciblée. « Ils ont visé uniquement la tête. » — la mère de Louis. Selon l’article, le jeune homme a été retrouvé le matin du 20 juin avec le visage gravement atteint, avant sa prise en charge hospitalière.
11 mai, 12 juin, 18 juin : les alertes citées avant le drame
Avant cette nuit, Entre Nous décrit un adolescent vulnérable, placé dans un foyer de l’ASE en Occitanie. Sa mère évoque un garçon hypersensible, suivi pour des troubles de l’attention et passionné par la mer et la musique.

Selon le récit publié, une première plainte avait été déposée le 11 mai pour des violences commises par d’autres jeunes. Le 12 juin, un nouvel épisode aurait conduit à une hospitalisation dans le Tarn, sans plainte maintenue par Louis.
Quelques jours plus tard, Louis fugue de son foyer. Sa mère dit s’être rendue le 18 juin à la gendarmerie pour demander que cette fugue soit qualifiée de disparition inquiétante, tout en appelant l’ASE.
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