Plus de 48 heures après la tragédie du Constellation, quatorze…

L’État Critique Des Victimes À L’Hôpital De Lausanne
Plus de 48 heures après la tragédie du Constellation, quatorze patients luttent encore pour leur survie à l’hôpital universitaire de Lausanne. Selon Marie Roux, envoyée spéciale de BFMTV, il s’agit majoritairement « de jeunes patients âgés de 16 à 26 ans avec des cas de blessures extrêmes », dont au moins un Français.
L’ampleur des dégâts corporels dépasse l’entendement. Certaines victimes présentent des brûlures très profondes touchant plus de 60% de la surface corporelle, nécessitant au minimum 60 jours d’interventions et de soins intensifs. Face à cette urgence sanitaire, les équipes médicales ont dû organiser des transferts massifs vers des centres spécialisés.
« Au moins six adultes ont été transférés et deux enfants également qui ont été transférés vers des hôpitaux européens, notamment dans des centres de soins pour les grands brûlés », précise la journaliste de BFMTV. Cette répartition géographique des victimes à travers l’Europe témoigne de la saturation des capacités d’accueil et de la gravité exceptionnelle de cette catastrophe.
Les heures qui viennent s’annoncent déterminantes pour ces jeunes vies suspendues entre la vie et la mort, alors que les médecins mobilisent toutes leurs ressources pour stabiliser des organismes ravagés par les flammes.

Le Témoignage Glaçant Du Médecin Spécialiste
Olivier Pantet, spécialiste des grands brûlés à l’hôpital de Lausanne, a décrit les premières heures qui ont suivi l’arrivée des victimes. « Il fallait pour la plupart les intuber, stabiliser la fonction respiratoire, stabiliser la fonction cardiaque, la pression artérielle », explique le clinicien, détaillant une course contre la montre où chaque minute comptait.
Articles suggérés
Littoral héraultais: « 30 à 50 % de CA en moins » pour les commerçants
L'été 2026 s'annonce difficile pour les professionnels du littoral héraultais. À Carnon et Palavas-les-Flots, restaurateurs et commerçants constatent une désaffection touristique marquée, avec des…

