Plus accablant encore, le témoignage de Rima Abdul Malak, lointaine successeure de Lang rue de Valois. « Tout le monde savait qu’il ne payait rien. Il considère qu’il doit être invité partout, dans des conditions de luxe. » Une déclaration qui percute d’autant plus qu’elle émane d’une ministre de la Culture, héritière symbolique de sa propre maison.
Dans les coulisses du monde politique, un restaurateur emblématique des années 90 aurait même confié à un ancien membre du gouvernement Jospin : « Les Lang chez moi, plus jamais, ils me doivent dix ans de déjeuners. »
Ce que pointent ces voix convergentes dépasse la simple question de quelques notes impayées. Abdul Malak le formule explicitement : ce comportement « renvoie aux critiques de la gauche caviar — l’appât de l’argent, des cercles de luxe et de pouvoir ». Une posture qui, dans le contexte de l’affaire Epstein, prend une résonance particulièrement troublante pour celui qui clame son innocence.
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