Mais l’ancien journaliste poursuit avec une confidence qui éclaire sa situation actuelle. Avec un fils installé à New York, poursuivant ses études à la prestigieuse Manhattan School of Music, les charges restent importantes. « J’ai intérêt à bosser à côté quand même », avoue-t-il sans détour. Cette nécessité de compléter sa retraite brise définitivement l’image d’une vie télévisuelle synonyme d’aisance financière absolue.
La réalité économique des professionnels de la télévision s’avère donc bien plus nuancée que les apparences ne le laissent supposer. Et Jacques Legros n’en a pas fini avec les révélations sur les coulisses de sa carrière.

La Vraie Réalité Du Statut De « Joker » Sur TF1
Cette différence entre perception et réalité trouve son explication dans un détail méconnu du public. Pendant des années, Jacques Legros n’était pas le titulaire du journal de 13 heures, mais son remplaçant attitré. Un statut de « joker » qui change radicalement la donne financière.
Certes, chaque édition du journal télévisé était rémunérée environ 2 000 euros, un tarif qui paraît généreux. Mais contrairement à Jean-Pierre Pernaut ou Marie-Sophie Lacarrau, qui présentaient quotidiennement le JT, Jacques Legros n’intervenait qu’en cas d’absence du titulaire. Quelques jours par mois seulement, parfois moins selon les périodes.
« C’est là où tout le monde s’est trompé. Tout le monde a cru que j’étais richissime, mais pas du tout ! » confie-t-il à Jordan de Luxe. Cette méprise s’explique aisément : à l’écran, rien ne distingue le présentateur principal de son remplaçant. Le téléspectateur voit le même professionnalisme, la même présence. Il imagine donc les mêmes revenus.
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