Dans sa lettre, elle rappelait avoir été adolescente lors de leur rencontre
Après la parution du livre, Adeline Blondieau avait choisi de répondre par écrit à Amanda Sthers. Selon Melty, cette lettre ouverte avait été largement reprise par les médias.

Elle y contestait la manière dont elle était décrite. Adeline Blondieau écrivait notamment : « Avez-vous mesuré la violence de la description que vous vous permettez de faire de moi ? »
Elle interrogeait aussi les conséquences de ces passages pour ses proches. Melty cite cette autre phrase : « Avez-vous réfléchi au mal qu’ils pouvaient faire à mes enfants, à ma famille et à moi-même ? »
Dans cette réponse, Adeline Blondieau voulait aussi rappeler son âge au moment de sa rencontre avec Johnny Hallyday. Elle résumait ce point, selon Melty, par une formule directe : « Vous évoquez ici une adolescente de quatorze ans ».
Au procès de 2015, Amanda Sthers s’était dite « transcriptrice »
Melty rappelle qu’Amanda Sthers avait été interrogée sur cette polémique en mars 2014 au micro de RTL Belgique. Elle avait alors refusé d’entrer dans une réponse détaillée : « Je n’ai pas réagi et je ne réagirai pas avec vous non plus ».

L’écrivaine avait aussi renvoyé les passages contestés à la parole de Johnny Hallyday. Toujours selon Melty, elle avait déclaré : « Je suis juste transcriptrice d’un autre. C’est sa vérité à lui ».
Le conflit a ensuite pris une dimension judiciaire en 2015. Melty indique qu’Adeline Blondieau a attaqué Johnny Hallyday et Amanda Sthers pour diffamation.
C’est lors de ce procès, d’après Melty, qu’Adeline Blondieau a formulé l’accusation la plus grave : « Johnny m’a violée quand j’avais 14, 15 ans ». Le site précise que Johnny Hallyday a démenti catégoriquement cette accusation jusqu’à sa mort.
Aucune prochaine date judiciaire n’est mentionnée par Melty dans ce dossier précis. Les questions ouvertes portent désormais sur les suites de l’affaire Patrick Bruel, sur les prises de parole qu’elle pourrait encore provoquer, et sur la façon dont les accusations anciennes visant des personnalités décédées ou contestées peuvent être traitées dans l’espace public.
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