Mimie Mathy a donné des nouvelles de sa santé dans une interview accordée à Sud Info jeudi 25 juin 2026, reprise par Gala le 26 juin. À 68 ans, la comédienne explique avoir de grandes difficultés à marcher, tout en assurant qu’elle veut continuer les tournages de Joséphine, ange gardien et ses projets personnels.
En bref
- —Mimie Mathy dit ne plus marcher
- —Joséphine, ange gardien continue
- —Un spectacle est en préparation
À 68 ans, Mimie Mathy décrit une mobilité très réduite
Dans l’entretien cité par Gala, Mimie Mathy formule clairement ce qui a changé dans son quotidien. La comédienne affirme : « Je ne marche plus », avant de préciser qu’elle a « beaucoup de difficultés à marcher ».

Selon Gala, cette situation est liée à sa « configuration », un mot que l’actrice emploie pour parler de son corps et de sa santé. Elle explique aussi que ce changement n’est pas seulement physique, mais touche son rapport à l’indépendance.
Mimie Mathy dit avoir longtemps vécu avec une différence visible. Elle ajoute désormais : « Maintenant, ça devient une différence mécanique. »
La série s’adapte grâce aux pouvoirs de Joséphine
Selon Gala, Mimie Mathy continue les tournages de Joséphine, ange gardien malgré ses difficultés de mobilité. La comédienne rappelle que son personnage a un avantage scénaristique évident : il peut se déplacer en claquant des doigts.

Elle raconte que le réalisateur Christophe Barraud a trouvé des idées pour intégrer cette contrainte au tournage. Dans l’interview, Mimie Mathy évoque une scène imaginée avec humour : « Du genre, Joséphine qui se fait choper au radar avec un pigeon ! Ça m’a fait beaucoup rire ».
D’après Gala, un nouvel épisode de la série doit être diffusé en Belgique sur la RTBF le 6 juillet 2026. Cette échéance confirme que la comédienne reste présente à l’écran.
Une contrainte intégrée à la fiction
Gala rappelle que Mimie Mathy était apparue en fauteuil roulant au concert des Enfoirés en 2025. Dans Joséphine, ange gardien, les pouvoirs du personnage permettent aussi de contourner certaines contraintes de déplacement à l’écran.


