
Position De Laurence Ferrari Et Limites De L’Engagement
Laurence Ferrari choisit une voie plus nuancée dans les colonnes du Parisien. « En tant que femme et mère de famille, je me sens interpellée au-delà du plan professionnel par la situation que nous vivons à CNews », déclare-t-elle, assumant pleinement son engagement de longue date dans la défense des victimes de violences sexuelles.
Pourtant, interrogée sur une éventuelle demande de retrait de Jean-Marc Morandini, la journaliste trace une ligne nette : « Non, je n’ai rien à lui demander. Je ne suis pas du tout dans cette démarche. » Un positionnement qui interroge, entre convictions personnelles affichées et refus d’action concrète au sein de sa propre chaîne.
Ferrari insiste sur sa « loyauté professionnelle totale » envers CNews et sur la nécessité de « faire notre travail en toute sérénité ». Cette posture révèle le paradoxe vécu par les journalistes de la chaîne : comment concilier un engagement féministe revendiqué avec le maintien à l’antenne d’un animateur définitivement condamné pour corruption de mineurs ?
La journaliste conclut en affirmant ne ressentir « aucun malaise », une assertion qui contraste fortement avec les insomnies avouées de Sonia Mabrouk quelques jours plus tôt. Pendant ce temps, une autre réaction se fait attendre : celle du principal intéressé, qui va finalement briser le silence ce vendredi 30 janvier.
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