Mais c’est l’amour pour Lola Marois qui avait déclenché un électrochoc salvateur. Début 2025, Jean-Marie Bigard s’était engagé publiquement à mettre fin à cette dépendance. « J’ai redéconné, je suis reparti jusqu’au 2 janvier. J’ai décidé ça il y a quatre jours, je savais que ce serait le plus beau cadeau que je puisse faire à Lola », avait-il promis, transformant son sevrage en acte d’amour conjugal.
Cette déclaration résonne aujourd’hui avec une acuité particulière. L’alcoolisme, combiné au diabète, à la polyarthrite et aux antécédents cardiovasculaires, formait une bombe à retardement médicale. Le malaise de ce 31 mars rappelle brutalement que les années d’excès laissent des traces indélébiles, même lorsque la volonté de changer est sincère. Reste à savoir si cet énième avertissement suffira à imposer un ralentissement définitif à l’artiste de 70 ans.

