Le périphérique parisien pourrait connaître une nouvelle baisse de vitesse d’ici 2032. Selon un article de Marie France publié le 1er avril 2026, Emmanuel Grégoire veut transformer cet axe en boulevard urbain, avec un 30 km/h possible sur certains tronçons et une ouverture à terme aux vélos et aux piétons. Le projet, porté avec les écologistes selon la source, prolongerait le passage à 50 km/h déjà appliqué depuis octobre 2024.
En bref
- —30 km/h envisagés sur certains tronçons.
- —Vélos et piétons pourraient être admis.
- —2032 est l’horizon avancé.
D’ici 2032, un 30 km/h possible sur certains tronçons
Selon Marie France, Emmanuel Grégoire, présenté comme élu maire de Paris au second tour des municipales, souhaite transformer le périphérique parisien d’ici 2032. Le projet serait mené avec les écologistes et viserait à réduire la place de la voiture sur cet axe majeur.

La mesure la plus visible serait une limitation à 30 km/h sur certains tronçons. La source précise toutefois que la généralisation du 30 km/h n’est pas actée et que le calendrier exact reste flou.
David Belliard, tête de liste écologiste à Paris cité par Marie France, avait décrit le périphérique comme une « frontière sanitaire qui sépare, fracture et rend malade ». Le même élu parle d’une transformation en « boulevard urbain », une formule qui résume l’objectif politique du projet.
Si ce scénario était appliqué, les changements concerneraient aussi la voirie elle-même : suppressions de certaines voies, création de passages piétons et aménagements pour les mobilités douces. Pour les conducteurs, cela poserait des questions très concrètes sur les temps de trajet, les accès et la cohabitation avec les cyclistes.
À Gentilly, un test estimé à 10 à 15 millions d’euros
La porte de Gentilly pourrait servir de test grandeur nature, selon l’article source. Les travaux y sont estimés entre 10 et 15 millions d’euros.


