Loin de renier ce parcours, l’acteur en est fier. Il assume ouvertement préférer son pays d’origine à son pays d’adoption, et revendique ses racines espagnoles comme le fil conducteur de son identité.
Un acteur naturalisé, longtemps associé au cinéma français
Jean Reno a construit sa carrière en France, notamment grâce à sa collaboration avec Luc Besson, avant de s’imposer à Hollywood. Naturalisé français après son arrivée dans l’Hexagone, il a longtemps incarné une certaine image de l’acteur français à l’international, tout en conservant ses racines espagnoles.
À New York, il se sent enfin « moins immigré » qu’en France
C’est à New York, après sa rencontre avec sa dernière femme, que Jean Reno a trouvé un ancrage qu’il n’avait pas trouvé en France. « J’ai fini par me considérer comme un migrant permanent, mais après avoir connu ma dernière femme et de m’installer à New York, la situation a changé », a-t-il déclaré.

« Là-bas, tout le monde est immigré. De fait, j’ai moins l’impression d’être un immigré aux États-Unis qu’en France », poursuit-il. Une formule qui dit beaucoup sur le sentiment d’appartenance — ou d’absence d’appartenance — qu’il a éprouvé dans l’Hexagone.
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