📌 Jutta Leerdam révèle une brassière Nike après son or olympique : un acte qui pourrait lui rapporter jusqu’à un million de dollars
Posted 20 février 2026 by: Admin

Jutta Leerdam, Reine de la Glace à Milan-Cortina 2026
À quelques jours de la cérémonie de clôture prévue le 22 février, les JO d’hiver de Milan-Cortina 2026 livrent leurs dernières révélations sportives — et certaines dépassent largement les pistes de glace. Parmi les figures marquantes de ces Jeux, une athlète s’impose comme la star incontestée : Jutta Leerdam, patineuse de vitesse néerlandaise de 27 ans.
Son palmarès sur ces Jeux est éloquent : médaille d’or sur le 1 000 mètres, médaille d’argent sur le 500 mètres. Deux performances qui cristallisent à elles seules l’hégémonie des Pays-Bas dans cette discipline. Car la performance individuelle de Leerdam s’inscrit dans une dynamique collective pour le moins spectaculaire : la délégation néerlandaise, classée cinquième au tableau général, a décroché l’intégralité de ses 15 médailles grâce au seul patinage de vitesse.
Zéro médaille dans une autre discipline. Un exploit rare qui témoigne de la supériorité absolue des Néerlandais sur la glace, et qui place Jutta Leerdam au cœur de cet édifice sportif. Dans un contexte où la France pointe à la quatrième place avec 17 médailles et où la Norvège domine avec 33, la machine orange carbure à plein régime sur une seule et même piste.
Mais ce sacre sportif n’est qu’un point de départ. Ce qui a véritablement propulsé la patineuse dans les tendances mondiales, c’est un geste discret, filmé dans les secondes suivant sa victoire sur le 1 000 mètres.

Le Geste qui a Tout Déclenché : une Brassière Nike sous la Combinaison FILA
La victoire dans les starting-blocks, Jutta Leerdam n’attend pas. Dans les secondes suivant sa traversée de la ligne d’arrivée, la patineuse saisit la fermeture éclair de sa combinaison et la descend d’un geste vif, révélant une brassière blanche immaculée. Un instant capturé par les caméras, anodin en apparence — dévastateur en réalité.
Car le vêtement arboré n’est pas anodin : il s’agit d’une brassière Nike, sponsor personnel de la championne. Problème : sur la glace des JO, les Pays-Bas évoluent sous les couleurs de FILA, équipementier officiel de la délégation néerlandaise. En dévoilant intentionnellement — ou non — la marque à la virgule au moment précis de sa consécration olympique, Leerdam a court-circuité les règles strictes du sponsoring sportif international.
Les Jeux Olympiques encadrent rigoureusement la visibilité des marques : seuls les équipementiers officiels bénéficient d’une exposition lors des compétitions. Ce type de contournement, même fugace, constitue une violation des chartes en vigueur — et une aubaine médiatique pour le sponsor qui en profite.
L’incident, filmé devant des millions de téléspectateurs, a immédiatement enflammé les réseaux sociaux. Un geste de quelques secondes, une marque entrevue, et la mécanique du buzz s’enclenche à une échelle que même les plus aguerris des communicants n’auraient pas osé planifier.

Nike Contre-attaque sur Instagram avec une Pique Cinglante
La mécanique du buzz, une fois enclenchée, n’attend pas davantage que Leerdam elle-même. Nike s’en empare en quelques heures à peine.
Sur son compte Instagram — 300 millions d’abonnés, l’un des plus puissants au monde — la marque américaine publie les images de la scène, accompagnées d’une formule aussi courte que redoutable : « Quand on est aussi rapide, on ne demande pas la permission. » Un commentaire qui cible FILA sans la nommer, transformant une infraction au règlement olympique en déclaration de supériorité.
Ce n’est pas de la communication, c’est de la conquête. En s’appropriant l’incident plutôt qu’en le minimisant, Nike convertit un moment potentiellement embarrassant en coup de maître éditorial. La marque à la virgule ne défend pas Leerdam — elle s’offre la victoire avec elle.
Le message, repris massivement par les médias sportifs et les comptes spécialisés, dépasse rapidement les frontières du patinage de vitesse. Il circule dans les sphères marketing, sur les fils d’actualité, dans les salles de rédaction. FILA, équipementier officiel pourtant dans son droit, se retrouve relegué au rang de spectateur dans sa propre histoire.
En quelques mots, Nike transforme un incident de quelques secondes en leçon de communication mondiale — et Jutta Leerdam, au centre de tout cela, voit sa valeur marchande grimper à une vitesse qui rivalise presque avec ses chronos sur la glace.

Un Buzz en Or : Leerdam Bientôt Millionnaire Grâce aux JO ?
Pendant que Nike engrange les retombées médiatiques, c’est Jutta Leerdam elle-même qui sort grande gagnante de cette séquence.
Frédérique de Laat, fondatrice de l’agence spécialisée Branthlete, l’affirme sans détour auprès du média néerlandais AD : le contrat de la patineuse avec Nike pourrait désormais franchir le cap du million de dollars. Un chiffre qui s’explique par la conjonction rare de trois facteurs.
D’abord, un palmarès olympique incontestable — or sur le 1 000 mètres, argent sur le 500 mètres. Ensuite, une audience digitale considérable : 6 millions d’abonnés sur Instagram, 2,7 millions sur TikTok. Enfin, une relation sentimentale avec Jake Paul, boxeur et influenceur américain pesant lui-même 28 millions d’abonnés sur Instagram — présent dans les tribunes de Milan-Cortina pour la soutenir.
Cette triangulation sport-performance-influence est précisément ce que les grandes marques s’arrachent. Selon de Laat, chaque publication sponsorisée de Leerdam pourrait désormais lui valoir entre 75 000 et 100 000 euros. À ce tarif, dézipper une combinaison au bon moment devient l’un des gestes les mieux rémunérés de l’histoire du patinage de vitesse.
Ce qui ressemblait à une impulsion de quelques secondes s’avère, chiffres à l’appui, le reflet d’une athlète parfaitement consciente de sa valeur — et décidée à en tirer le meilleur parti, bien au-delà des podiums.










