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17 août 2026
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Laura Smet : la maison de Johnny Hallyday, son ancre face au deuil

Depuis, ce bout de presqu’île est resté ancré dans sa géographie intime. La maison qu’elle y a héritée est volontairement modeste — nichée entre les pins et les dunes, loin de tout luxe ostentatoire — comme si l’essentiel du legs de Johnny n’était pas matériel, mais sensoriel : le bruit de l’océan, l’odeur de la forêt, le sable sous les pieds.

Le Cap Ferret, entre dunes et discrétion

Situé à l’extrémité de la presqu’île qui ferme le bassin d’Arcachon côté océan Atlantique, le Cap Ferret est depuis longtemps prisé par les artistes et les personnalités en quête d’un littoral préservé. Loin des stations balnéaires animées, il attire ceux qui recherchent un cadre naturel intact, entre forêts de pins, dunes et plages sauvages battues par l’Atlantique. C’est cette atmosphère à part, éloignée du tourisme de masse, qui avait séduit Johnny Hallyday, puis sa fille.

Un refuge familial discret, loin du tumulte parisien

La maison est à deux minutes à pied de la mer, dans un cadre naturel préservé, à l’opposé de tout ce que l’on imagine d’une résidence de star. C’est pourtant ici que Laura Smet a bâti les chapitres les plus intimes de sa vie d’adulte.

Un refuge familial discret, loin du tumulte parisien
Image d’illustration © TOPTENPLAY

C’est dans ce décor, le 15 juin 2019 — date qui coïncidait avec ce qu’aurait été le 76e anniversaire de Johnny Hallyday — qu’elle a célébré son mariage religieux avec Raphaël Lancrey-Javal. Un geste chargé de sens, comme une façon de faire exister son père dans un événement qu’il n’a pas pu vivre.

Leur fils, Léo, âgé de cinq ans et demi, y grandit entre l’océan et la forêt. L’actrice conserve néanmoins son appartement parisien — « Beaucoup de monde pense que je suis partie, mais non », s’amuse-t-elle — et file au Cap Ferret dès qu’elle le peut, pour retrouver ce qu’elle appelle des « gens authentiques » et un rythme de vie plus calme.

La mer comme thérapie : « L’eau me nettoie des mauvaises énergies »

Pour Laura Smet, la présence de l’océan n’est pas un luxe, c’est une nécessité. « Le contact avec la nature m’est essentiel. Sans lui, je n’arrive à rien », a-t-elle confié à Madame Figaro. La mer, elle la décrit comme ce qui « la rassure, la calme et l’enveloppe ».

La mer comme thérapie :
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Elle évoque ses longues baignades enceintes et la façon dont regarder aujourd’hui son fils jouer dans les vagues lui procure un sentiment de sécurité difficile à trouver ailleurs. « L’eau me nettoie des mauvaises énergies », dit-elle — une formulation qui résume la fonction profondément réparatrice qu’elle attribue à ce lieu.

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