Avant de briller sur les écrans du service public, Léa…

Léa Salamé : Parcours D’une Figure Emblématique De L’audiovisuel Public
Avant de briller sur les écrans du service public, Léa Salamé a forgé son tempérament journalistique sur i-Télé, la chaîne d’information devenue CNews. C’est en 2014 que Laurent Ruquier repère son potentiel et l’engage comme polémiste dans l’émission culte On n’est pas couché sur France 2. Une double vie professionnelle s’installe alors : la journaliste intègre simultanément France Inter, multipliant les antennes et affirmant sa polyvalence.
L’ascension se poursuit méthodiquement. En 2017, Léa Salamé s’empare de la matinale de France Inter aux côtés de Nicolas Demorand, s’imposant dans l’exercice redoutable de l’interview politique matinale. Cinq ans plus tard, elle investit un nouveau territoire télévisuel avec Quelle époque !, talk-show diffusé chaque samedi en deuxième partie de soirée sur France 2. Cette stratégie de consolidation atteint son apogée cette saison : la présentatrice prend les commandes du journal de 20h de France 2, sommet symbolique de l’information télévisée française. Un couronnement qui l’oblige à renoncer à la matinale radiophonique, mais consacre définitivement son statut d’incontournable du paysage médiatique public.
Cette trajectoire dessine le portrait d’une professionnelle ayant su transformer un passage par CNews en tremplin vers les sommets de l’audiovisuel français, un détail qui prendra tout son sens lors d’un récent échange tendu.

Clash En Direct : Quand Alexandre Devecchio Provoque La Réaction De L’animatrice
Le 17 janvier 2026, le plateau de Quelle époque ! accueille Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats au Figaro. L’invité aborde frontalement un sujet explosif : la responsabilité des médias dans la progression électorale du Rassemblement national. Sa thèse ne laisse personne indifférent.
« La plupart des médias pensent que la montée du Rassemblement National, c’est dû à des éditorialistes comme Alexandre Devecchio, comme Éric Zemmour », déclare-t-il face caméra. Puis il enfonce le clou : « C’est dû à certaines chaînes de télévision qui auraient un discours trop polarisant ». Une accusation à peine voilée qui pointe du doigt une vision répandue dans le paysage journalistique français.
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