L’invité conclut par une profession de foi démocratique : « Moi je crois à l’intelligence des lecteurs ». Une manière élégante de clore un échange qui aura exposé deux visions irréconciliables du métier journalistique. D’un côté, une animatrice du service public refusant l’assignation collective à la polarisation. De l’autre, un éditorialiste revendiquant un rôle de témoin plutôt que d’acteur.
Ce face-à-face télévisuel révèle une question centrale qui traverse aujourd’hui toute la profession : les médias reflètent-ils simplement les fractures de la société française, ou contribuent-ils activement à les creuser ?
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