
Dans sa décision, le tribunal a estimé que les personnes poursuivies avaient bien participé à la diffusion de contenus rédigés dans des termes « dégradants » et « insultants ». Les condamnations prononcées peuvent aller jusqu’à six mois de prison ferme.
Ce jugement constitue l’aboutissement d’une procédure lancée quatre ans plus tôt. La question de savoir si ces condamnations suffiront à freiner la circulation de la rumeur sur les réseaux sociaux reste posée, notamment au regard de sa diffusion internationale documentée par Brigitte Macron elle-même lors de son audition.
Le documentaire d’Elsa Guiol, diffusé sur France 5, relance le débat sur les mécanismes de diffusion des théories complotistes et leurs effets sur les proches des personnalités visées. Si le procès de janvier 2026 a débouché sur des condamnations, la rumeur continue de circuler selon les témoignages recueillis dans le film. Il reste à savoir si d’autres procédures judiciaires pourraient être engagées contre de nouveaux relais de cette désinformation, et si les plateformes numériques seront davantage mises en cause dans la chaîne de responsabilité.
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