Sur le fond, il aurait joué un rôle central dans la construction de l’image de Gabriel Attal. L’hebdomadaire lui attribue notamment le renforcement de la présence de l’ancien Premier ministre sur les réseaux sociaux et l’impulsion d’une stratégie de communication plus offensive sur les sujets régaliens, contribuant à installer durablement son patron dans le paysage politique français.
La plaisanterie sur la drogue qui a choqué un haut fonctionnaire en réunion
C’est l’anecdote qui retient le plus l’attention dans le portrait de Marianne. Un haut fonctionnaire raconte avoir assisté, lors d’une réunion au ministère de l’Éducation nationale, à une scène qu’il décrit comme particulièrement déplacée.

Selon ce témoignage, un des conseillers d’Attal — que le contexte du portrait désigne comme Jublin — avait l’habitude de lancer en ouverture de réunion: « vous souhaitez un café, un thé, un coca, de la drogue? ». La formule était présentée comme une plaisanterie, mais le témoin ne l’a pas vécue ainsi.
« C’était soi-disant une blague mais j’étais très choqué que cela puisse avoir sa place dans une réunion entre un cabinet et l’administration. Dans un ministère qui a une responsabilité à l’égard des enfants, c’était incroyable », poursuit-il. Une réaction qui illustre le fossé entre le registre adopté par certains collaborateurs et les attentes des hauts fonctionnaires présents.
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