Face à Gabriel Attal, ex-ministre de l’Éducation nationale, elle lance: « Votre bilan est désastreux ». Elle évoque ensuite le niveau scolaire et des suppressions de postes qui conduisent, selon elle, à une augmentation des violences.
Depuis cette séquence, la jeune femme enchaîne les plateaux et les prises de parole tranchées. Elle est désormais présentée comme une figure de la jeunesse politisée.
Contre les blocages: une ligne centrée sur l’autorité à l’université
Sur les plateaux, sur son compte X ou lors de ses prises de parole publiques, Louise Montangon dit défendre une ligne constante. Elle s’oppose aux blocages des établissements et défend le droit des étudiants à suivre les cours.
Elle plaide aussi pour le renforcement de l’autorité et de l’exigence dans les universités. Face aux violences, elle assure avoir « honte d’appartenir à cette génération ».
Ces valeurs l’ont menée à se lancer en politique.
Cinquième sur la liste RN à Bordeaux, auditionnée au Sénat en avril
En mars 2026, Louise Montangon figurait en cinquième position sur la liste « Rassemblement national pour Bordeaux » aux élections municipales. Cette liste n’a obtenu aucun élu.
En avril 2026, elle a été auditionnée au Sénat dans le cadre de la commission d’enquête consacrée aux universités. Elle y a exposé les idées de l’UNI, notamment le projet d’une société d’ordre qui commencerait dans les établissements.
Nathanaël Combary, 18 ans, et Elwan B.: d’autres visages de la jeunesse politisée
Le parti Renaissance, qui soutient Gabriel Attal dans la perspective de la présidentielle de 2027, est représenté dans les mobilisations lycéennes par Nathanaël Combary, 18 ans. Il intervient régulièrement à la télévision. Lors d’une émission, il a dénoncé « l’instrumentalisation » de la mobilisation et attribué à La France insoumise une part de « responsabilité » dans les violences en marge des manifestations.

