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17 septembre 2026
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Lyhanna : ce que Macron a dit à ses parents endeuillés

Téléphone officiel illustrant l’appel aux parents
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Brigitte Macron se trouvait aux côtés du chef de l’État lors de cet appel, d’après la même source. L’Élysée aurait privilégié la discrétion afin de ne pas « donner l’impression d’instrumentaliser la situation ».

Le président aurait voulu exprimer sa compassion tout en évitant une prise de parole trop spectaculaire. Dans ce dossier suivi de près par l’exécutif, il a aussi appelé à ne pas réagir sous le coup de la colère : Emmanuel Macron a déclaré, selon l’article source, « on ne répond pas à un drame par des cris ».

Le 7 juin, un émissaire de l’Élysée s’est rendu sur place

Avant l’appel présidentiel, le premier contact aurait été établi par Laurent Carrié, chef de cabinet d’Emmanuel Macron, selon Aufeminin. Ancien préfet du Gers, il connaît le territoire où vivait Lyhanna.

Réunion discrète autour du dossier de Lyhanna
Image d’illustration © TOPTENPLAY

D’après La Dépêche, citée par Aufeminin, Laurent Carrié s’est rendu sur place le dimanche 7 juin, « presque incognito ». Il aurait d’abord échangé avec le maire de Fleurance, Grégory Bobatto, avant de rencontrer longuement les parents de la collégienne.

Le même collaborateur a représenté le gouvernement lors des obsèques de Lyhanna, organisées le vendredi 12 juin 2026. Selon Le Monde, la famille avait souhaité tenir les responsables politiques à distance de la cérémonie, à l’exception de certains élus locaux présents depuis les recherches.

11 ans, une disparition le 29 mai et des alertes passées

Selon Le Monde, Lyhanna, 11 ans, a disparu le 29 mai 2026 dans le Gers. Son corps a été retrouvé le 4 juin, d’après le quotidien, et l’enquête s’est rapidement concentrée sur Jérôme Barella, 41 ans, mis en cause dans le dossier.

Cartable près d’un périmètre d’enquête judiciaire
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le Monde indique que le suspect avait déjà été signalé dans plusieurs procédures ou alertes administratives. Le quotidien cite notamment un premier signalement judiciaire en 2017, une alerte administrative en 2021 et des plaintes pour viol sur mineure déposées en 2022, 2025 et 2026.

Le suspect conteste les faits, selon les éléments rapportés par la presse. À ce stade, l’enquête judiciaire doit encore établir précisément les responsabilités pénales et les éventuels manquements ayant précédé la mort de l’enfant.

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